Une saison prophétique au coeur de la guerre des autels – Eric Pechin

by Eric Pechin

Mois de Tammouz
Une saison prophétique au coeur de la guerre des autels – Eric Pechin

C’est un temps pour exprimer notre liberté d’adorer le Roi de gloire en Esprit et en vérité, un temps plus que jamais de vivre une réelle relation d’intimité avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C’est depuis le lieu de la victoire sur la base de la mort, de la résurrection et de l’ascension de Jésus qui siège à la droite du Père. C’est une saison pour vérifier nos racines car c’est le début des mois d’été et nous devons être sûrs que nous sommes plantés au bon endroit près des ruisseaux d’eau vive.
Cela signifie que nous adorons, nous prions, nous déclarons et prophétisons, non pas pour obtenir la victoire, mais à partir du lieu de victoire que le Seigneur nous donne. C’est un moment où le collyre de guérison est activé et nos yeux prophétiques s’ouvrent, où l’on rencontre des portions de la gloire du Roi d’une nouvelle manière. C’est la représentation du mois de Tammouz, c’est diamétralement opposé à ce que le royaume des ténèbres veut nous faire croire. Selon les Écritures, cette saison et le début du mois qui suit (Av) ont été une période de désobéissance à Adonaï qui entraîne un jugement divin. Alors comment est-il possible d’être dans l’expectative de toutes ces choses attendues, si les jugements de Dieu sont ordonnés ? La réponse est simple, mais peut aussi être facile à manquer au milieu du chaos actuel sur la scène mondiale.

Alors que nous entamons ce quatrième mois biblique de l’année 5781, regardons le parallèle entre ce qui s’est produit dans les temps biblique et ce qui se profile maintenant. La principale différence est que ce qui se passait principalement en Israël dans les Écritures au cours de ce mois est maintenant un événement mondial. Dans l’Exode, le quatrième mois de l’année, Israël a créé un veau d’or pour l’adorer, au lieu de servir l’autel de l’Éternel, craignant que Moïse ne soit mort sur le mont Sinaï. Le chaos régnait alors qu’Israël adorait le veau d’or.

« Moïse vit que le peuple était dans le désordre (hors de contrôle) et qu’Aaron l’avait abandonné au désordre, en sorte qu’il était presque réduit à rien devant ses adversaires. » Exode 32:25

Cela semble familier avec Les scènes que nous observons aujourd’hui dans notre monde ! Au temps de l’exil d’Israël à Babylone, une chose similaire se passait à Jérusalem lorsque Dieu et les quatre êtres vivants apparurent à Ézéchiel. C’était le quatrième mois et ils lui montrèrent l’idolâtrie du peuple et des dirigeants de Sion, ainsi que de ceux avec qui il était exilé (Éz. 1).

Il y avait un mépris total et une rébellion contre le « Grand Je Suis » pendant cette période. Pendant le même exil à Babylone, cette idolâtrie a conduit l’armée du roi Nabuchodonosor de Babylone à ouvrir une brèche dans les murs de Jérusalem le 17e jour de Tammu. (Jér. 39:2) avant de détruire le temple le 9 du mois d’Av, trois semaines plus tard. En 70 après J.-C., le Temple a de nouveau été détruit le neuvième jour du mois par Rome. Nous commençons à voir les stratégies qui se trament ? Ces tragédies sont maintenant appelées les trois semaines de tristesse, une période pendant laquelle le peuple juif, du dix-septième jour de Tammouz au neuvième du mois de Av, entre dans une période de deuil, de repentance et de réflexion qui se termine par un jour de jeûne. Maintenant la question est, pour nous en tant que fils et filles du Dieu vivant, est-ce que cette repentance est également attendu de nous ? La réponse est essentielle pour le Corps de Christ en cette saison et pour le futur. Au cas où nous nous demandons si ces tragédies qui se sont produites le 17 Tammouz n’étaient qu’une coïncidence, voici une courte liste d’autres tragédies qui ont frappé le peuple juif ce jour-là.

Les événements qui ont frappé le peuple Juif le 17 Tammouz (27 juin)
  • Moïse brise les Tablettes
  • Le sacrifice quotidien dans le Temple est supprimé.
  • Les murs de Jérusalem sont percés par l’armée de Nabuchodonosor.
  • Le roi Manassé fait placer une idole dans le sanctuaire sacré du Temple.
  • La Torah a été brûlée par Apustemus, un oppresseur grec au service d’Antiochus Opiphinus qui a provoqué les guerres des Maccabées en Israël.
Une saison prophétique au cœur de la guerre des autels

10 juin 2021 – (30 Sivan 5781 – Roch ‘Hodech « tête du mois »)
Une éclipse solaire a parcouru le ciel de l’hémisphère nord, sur une bande d’environ 500 km courant du Canada à la Sibérie, en passant par l’Europe, où elle a été que partielle.
Ce phénomène est souvent appelé « anneau de feu » car la lune couvre le soleil et, en raison de sa petite taille, crée ce qui ressemble à un anneau de feu dans le ciel. C’est un événement très opportun le premier jour du nouveau mois de Tammouz qui en dit long sur les temps et les saisons dans lesquels nous vivons. Le nom de ce mois, Tammouz, n’est jamais mentionné dans la Bible comme le nom d’un mois biblique, mais est en fait un remplacement ultérieur après l’exil babylonien. Cependant, Tammouz, un dieu païen, est mentionné une fois spécifiquement dans le livre d’Ézéchiel, lorsqu’Adonaï a pris Ézéchiel par les cheveux et l’a amené en esprit à Jérusalem.

« Il a tendu ce qui avait la forme d’une main et m’a attrapé par les cheveux. L’Esprit m’a enlevé entre terre et ciel et m’a transporté dans des visions divines à Jérusalem, devant l’entrée intérieure orientée vers le nord. C’était là qu’était installée l’idole de la jalousie qui provoque la jalousie de l’Éternel. » Ézéchiel 8:3

C’est là qu’il a été témoin d’une femme qui pleurait devant la statue de Tammouz (Ez. 8:14), à la colère et à la déception de Dieu, et qu’il a ensuite été emmené pour voir les dirigeants de Jérusalem se tourner vers l’est, loin du temple, pour adorer le soleil (Ez. 8:3-13). Cette éclipse solaire nous rappelle à tous qu’il est tout simplement stupide de servir un autel étranger en adorant la création, alors que le Créateur nous attend dans l’intimité pour servir sa présence !

21 juin 2021 – (11 Tammouz 5781)
Mais le mois de juin nous apporte son lot d’idolâtrie, le 21 juin (11 Tammouz), est le jour du solstice d’été, le moment où le soleil est le plus haut dans le ciel et où la lumière du jour dure le plus longtemps. C’est un temps où les puissances et les dominations s’alignent dans une alliance pervertie, c’est un rendez-vous des autels de Lucifer, alors beaucoup de trafics et d’activités sont activées dans l’autre royaume.

Très probablement, c’est le même jour qu’Ézéchiel a vu les dirigeants de Jérusalem adorer le soleil. Quiconque prévoit adorer le soleil pendant le solstice d’été dans un de pays où l’éclipse sera visible pourrait se demander pourquoi, quelques jours auparavant, le 10 juin, le soleil se laissait éclipser par une lune 400 fois plus petite que lui. Parallèlement, de nombreuses personnes qui vénèrent le soleil adorent également Satan, connu sous le nom de Lucifer avant d’être jeté sur terre par Dieu. Son nom signifie « étoile du matin », d’où l’adoration du soleil également.
Une fois de plus, adorer la création, qu’elle soit faite par Dieu ou par l’homme, plutôt que le Créateur lui-même, ne recevra pas de bonne réponse en retour. Au lieu de mettre notre foi dans la création, regardons le plus grand de tous les exemples qui fait que ceux qui adorent le soleil, la lune et les étoiles oublient tout et suivent son exemple.

« Et le soleil se tint immobile, et la lune s’arrêta, jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela est écrit dans le livre du Juste : Le soleil s’arrêta au milieu du ciel et ne se hâta point de se coucher presque tout un jour. » (Josué 10:13)

Nous sommes appelés comme Josué dont la force résidait uniquement en Dieu, à tel point qu’il arrêtera même le soleil et la lune pour que nos ennemis soient vaincus. Aucune situation n’est impossible quand le Lion de Juda le déclare dans un puissant rugissement, maintenant plus que jamais ! Comme beaucoup d’entre nous voit ce qui semble être des situations et des circonstances impossibles, notre position n’est pas celle du monde, au contraire, sachant que les temps difficiles signifient simplement de plus grands miracles et témoignages de la façon dont le Roi de gloire a rendu l’impossible possible et comment le surnaturel est devenu le naturel. Le Créateur arrêtera le soleil et la lune pour nous, alors demandons-nous et attendons-nous à l’intervention d’en haut, ou nous contenterons-nous de notre propre regard terrestre ? Dans ce temps la barre est placée plus haut, mais nous élevons-nous dans cette saison à un autre niveau ?

La fête de la musique 
Dans cette journée de transition du solstice d’été, un alignement du soleil se fait sur des autels étrangers, des accords sont réaffirmés et entretenus dans des alliances de sang. Des autels qui réclament des sacrifices de sang afin que les puissances et les dominations soient augmentées dans leurs autorités démoniaques.
La fête de la musique est d’abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen qui travaillait alors pour France Musique. En octobre 1981, Jack Lang, ministre de la Culture, nomme Maurice Fleuret au poste de directeur de la musique et de la danse. Maurice Fleuret applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution et pose les fondements d’une nouvelle conception : « La musique sera partout et le concert nulle part » ! Il évoque une « révolution » dans le domaine de la musique, qui tend à faire se rencontrer toutes les musiques – sans hiérarchie de genre ni d’origine – dans une commune recherche de ce qu’il appelle « une libération sonore, une ivresse, un vertige qui sont plus authentiques, plus intimes, plus éloquents que l’art ».
La coïncidence avec le solstice d’été n’a pas été choisie par hasard, le 21 juin qui est un des jours les plus actifs spirituellement. Des fêtes similaires (World Music Day) existaient également dans les pays nordiques à cette période de l’année où le soleil ne se couche jamais, elle est célébrée dans de nombreuses nations qui ont emboîtées le pas à la France. Mais pourquoi une fête de la musique ? La réponse est simple : Lucifer était un ange de lumière qui a été déchu, il a perdu son autorité dans les lieux célestes, et persévère à trouver des adorateurs pour servir ses autels pervertis. Il était le gardien de la présence de Dieu et de l’adoration, tout en lui était une musique céleste et il cherche des adorateurs pour servir son autel sur la terre.

Notre combat est de renverser les autels d’adoration aux idoles sur notre nation. C’est à genoux, dans la repentance en élevant le nom de Jésus dans l’adoration que nous sommes attendus. Les rois-sacrificateurs des temps modernes, les guerriers-amoureux sont attendus dans leurs positions d’autorité pour servir un seul autel :

Celui de Yeshua Hamashiach, il est notre Roi de justice, le Lion de Juda qui rugit contre le dragon, il combat pour nous et nous donne la victoire sur les territoires qu’il nous a confié.

Ce 21 juin nous élèverons plusieurs heures durant le nom de Jésus.

Un reste oublié
Malgré les éléments quelque peu déprimante de ce quatrième mois, il y a une lueur d’espoir que nous ne pouvons tout simplement pas ignorer et qui est l’antithèse de ce que le royaume des ténèbres veut que nous fassions et soyons en tant que croyants. Tout le monde semble se souvenir de l’adoration du veau d’or, mais oublie ceux qui ont refusé d’adorer l’idole lorsque Moïse a dit : « —Que tous ceux qui sont pour l’Eternel viennent vers moi ! Tous les membres de la tribu de Lévi (les sacrificateurs) se rallièrent à lui. Il leur dit : —Voici ce qu’ordonne l’Éternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ! Parcourez tout le camp, allez d’une tente à l’autre, que chacun tue, au besoin, son frère, son ami, son proche. » (Exode 32:26-27).
C’est le temps pour les rois-sacrificateurs, les adorateurs, les intercesseurs de se lever et de prendre des positions radicales.

De plus, comme nous l’avons vu, le prophète Ézéchiel, qui vivait en exil avec ses compatriotes Juifs qu’Adonaï lui-même a qualifiés de « fronts durs » et de « cœurs obstinés » (Ézéchiel 3:7), a eu la rencontre extraordinaire avec les quatre créatures vivantes et avec la gloire de Dieu!

Quel plaisir de faire partie de cette famille qui contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan. (Ro. 8:28). Même si vous êtes une minorité restante, comme les Lévites, et que vous êtes au milieu de la guerre des autels, toutes les choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Même si ces personnes et ces instances n’attirent pas l’attention du monde dans les périodes de troubles associées à ce mois, elles s’adressent directement à vous ! Nous ne sommes pas une minorité lorsque le Roi nous soutient, il se déplace pour nous dans la gloire et rugit fasse à ce qui vient contre nous. Il part en guerre pour nous alors que nous nous tenons dans notre alignement, dans l’intimité de sa présence, alors que nous l’adorons, la victoire est garantie.

Lucifer, le prince de l’air
Afin de ne pas être trompé par l’ennemi, ne pensons pas seulement en terme spirituel. Aujourd’hui, contrairement à toute autre période de l’histoire, le niveau d’information et de désinformation que nous avons à portée de main, et le nombre de voix et d’opinions que nous entendons quotidiennement est littéralement non-stop. Dans ce contexte, une question importante à se poser est de savoir dans quelle mesure les opinions des médias grand public et des médias sociaux affectent et façonnent avec notre vie de prière et notre façon de voir le monde et les situations dans lesquelles nous nous trouvons ? Dans quelle mesure cela affecte-t-il notre cheminement dans l’intimité ?

Malheureusement, c’est là le sens de la question, alors que nous devrions plutôt nous demander : « Dans quelle mesure ma marche avec le Saint-Esprit affecte-t-elle ma perception et mon influence sur le monde, et non l’inverse ? » Satan est appelé le Prince de l’air, et cela devrait nous faire réfléchir lorsque nous considérons le moyen par lequel toute information voyage pour arriver à nos oreilles et à nos yeux. C’est également ce que nous avons expérimenter ces derniers mois en utilisant nos rencontres sur ZOOM et de se trouver face aux puissances spirituelles contraires du deuxième ciel, là où Lucifier manifeste son autorité en tant que « Prince de l’air ». Si nous passons plus de temps dans les nouvelles et les médias sociaux qu’avec le « Grand Je Suis », il n’est pas difficile de supposer que celui sur lequel nous nous concentrons le plus sera naturellement ce qui façonne nos paradigmes et notre perspective.
Jetons un coup d’œil rapide aux propriétaires de tous les grands médias de notre pays et du monde entier, et demandons-nous si nous leur faisons confiance pour nous communiquer toute la vérité et rien que la vérité, sans parti pris. Cela semble stupide, n’est-ce pas ? Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie est le seul qui ne nous trompera jamais et ne nous égarera pas, alors que l’ennemi essaie de faire exactement le contraire. Ce mois-ci, nous sommes appelés à voir à travers une seule vision, la vision des cieux. Elle est meilleure que la chirurgie oculaire au laser et nous permet de voir l’année 2021 à 100% avec ce qui est décrété dans les lieux célestes au lieu de poser notre regarde sur ce que nous voyons sur la terre. Nous sommes appelés chez le « Médecin des oreilles du ciel » pour nous guérir, nettoyer, afin d’entendre clairement la voix de Dieu au lieu de celle des médias. Une chose dont nous pouvons être certain, c’est que les nations qui soutiennent Israël, seront toujours les plus attaquées par le « Prince de l’air », et ceux qui se tiennent sur leurs convictions de la justice et de la vérité de la Parole de Dieu seront ceux qui seront traités d’intolérants et de non pertinents. Il est important d’être informé, surtout pour les intercesseurs, mais nos oreilles et nos yeux spirituels, sont alignés avec les cieux.

Mot de la fin
Avec tout le désespoir et la destruction qui se produisent dans la chronologie biblique et qui se produisent en ce moment même dans le monde. C’est un mois particulier pour le service de la présence de Dieu pour libérer une adoration comme David a adoré, un mois d’ouverture de nos yeux spirituels et de nouvelles rencontres dans les faces du Roi de gloire.

Que déclarent le Saint-Esprit et la Parole ? En tant que citoyens du ciel et cohéritiers à la droite du Père, la vraie question est : « Comment peut-il en être autrement en tant que guerriers-amoureux, où sont plantés nos pieds ? Sur quelle base combattons-nous ? » Notre nature et notre réalité mêmes de renaissance par le baptême d’eau et du Saint-Esprit nous donnent un paradigme et un héritage célestes. Bien que nous devons être conscients de ce qui s’est passé, sur ce qui a conduit Israël dans ces temps précédents de jugement, ce mois devrait concentrer nos yeux en ce moment vers le Temple vivant, pas celui qui a été détruit. En tant que temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6:19), nous devrions prendre ces leçons à cœur et nous souvenir de ne pas servir les dieux de notre précédente captivité. Adorons-nous tant de chose qui souillent notre relation avec le Saint-Esprit qui vit à l’intérieur de nous et avec Jésus qui a dit qu’il ne nous quittera jamais et ne nous abandonnera pas ? Oui, entrons dans la repentance, nettoyons le temple de nos vies, non pas pour nous lamenter, mais pour nous permettre d’accéder à sa présence et de pouvoir adorer librement en Esprit et en vérité ! En tant que temples vivants, nous n’avons pas besoin d’un endroit précis pour adorer le Père, comme l’a dit Jésus à la Samaritaine au puit de Jacob (Jean 4:21-26). C’est le temps du nettoyage de nos temples, un temps pour se réaligner dans la zone de gloire, de notre maison, devant le trône !

Le cycle vicieux de Tammouz n’est plus notre héritage, et l’adoration des fausses idoles et des choses créées dans les lieux célestes n’est plus notre lot. Nous sommes le reste choisit, souvent négligé et méprisé par le monde, mais heureusement, notre foi n’est pas dans le monde, mais en Jésus notre Bannière. Il mène nos batailles, aussi nombreuses et impossibles soient-elles. Est-il préférable d’être connu par le monde ou connu dans les lieux célestes ? Nous sommes les impurs déclarés un peuple saint, anciens esclaves et serviteurs du Prince de ce monde, mais maintenant serviteurs, des fils et filles, des rois-sacrificateurs du Roi des rois. Il est un résident permanent de notre maison, le temple vivant de l’Esprit Saint, et nous sommes aussi citoyens des cieux où siège Jésus. Nous sommes transformés par le sang de Jésus, notre trésor ne se trouve plus dans le monde, mais dans les lieux célestes, dans le lieu que notre Roi est allé préparer pour nous. Le Prince de l’air continue à mentir, à tromper, à voler, à tuer et à détruire, et cela ne devrait pas être une surprise. À travers l’ancienne vision que le monde nous a donnés, ces choses étaient difficiles à voir et à discerner, mais avec notre vision renouvelée, ce qui était autrefois caché nous est prophétiquement révélé et nous pouvons marcher dans cette révélation. Par conséquent, pourquoi devrions-nous avoir peur lorsque le Créateur du ciel et de la terre est là où nos yeux se concentrent et nos oreilles écoutent. Ses yeux comme du feu et sa voix comme de grandes eaux qui effacent les larmes et lavent les peurs. Laissons son amour nous étreindre ce mois-ci en nous joignant aux chants des anges avec leurs harpes et leurs lyres. Une nouvelle adoration remplie de parfum s’élève sur la terre au-dessus du tumulte ; un reste comme des lions sans peur qui libèrent un grand cri, un rugissement aligner avec le ciel fasse à la puissance des ténèbres ! L’ennemi tremble, il compte ses jours, il le sait bien que sa fin est proche. Guerriers-amoureux, rois-sacrificateurs, tenons bons, soyons forts, soyons audacieux et courageux, et posons toujours la question : « Qui dois-je craindre ? » (Ps. 27). La crainte de Dieu c’est elle que nous rencontrons au travers du voile déchirée de la présence de Dieu, mais elle est puissante car elle appelle la gloire des cieux à se manifester dans cette saison. Amen.

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